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CUPRA, sponsor officiel de la Fédération Royale Marocaine de tennis pour le volet Padel

Publié le 29 juin 2026
CUPRA, sponsor officiel de la Fédération Royale Marocaine de tennis pour le volet Padel

200 terrains, des milliers de pratiquants, des joueurs qui s’exportent : en deux ans, le padel a changé de dimension au Maroc. Et les marques l’ont remarqué.

C’est un jeudi soir de fin septembre 2025, quelque part du côté de Bouskoura. Les courts du Club Arena sont baignés de lumière, l’atmosphère est à la fête, et deux hommes viennent de signer un accord qui, à première vue, pourrait sembler anodin : un partenariat de trois ans entre une marque automobile espagnole et la Fédération Royale Marocaine de Tennis. Sauf que cette signature-là dit quelque chose d’important sur l’état du padel au Maroc. Elle dit qu’une discipline longtemps confidentielle est en train de devenir un marché. Et que ceux qui s’y positionnent aujourd’hui ont peut-être un coup d’avance.

Pour comprendre l’engouement, il suffit de regarder les chiffres. En deux ans à peine, le nombre de clubs homologués est passé de 36 à 60, les terrains de 96 à 200, et les compétitions ont littéralement explosé : 213 tournois masculins là où il n’en existait que 96, et 95 tournois féminins contre 23 auparavant. Ce n’est pas la croissance d’un sport de niche qui progresse doucement : c’est une bascule.

La raison de cet engouement, les joueurs eux-mêmes l’expliquent mieux que n’importe quelle étude de marché. Le padel, contrairement au tennis, n’intimide pas. On peut débuter à 40 ans, jouer en mixte, progresser vite, et surtout : s’amuser dès les premières heures. Ce mélange de convivialité et d’intensité a séduit des millions de pratiquants en Espagne et en France ces dernières années — et le Maroc suit la même courbe, avec sa propre énergie.

C’est dans ce contexte que s’inscrit le partenariat entre CUPRA Maroc et la FRMT, articulé autour de deux compétitions : le Championnat National de Padel et la Coupe du Trône, dont la première édition a précisément eu lieu ce soir de septembre à Bouskoura. Deux vitrines nationales que la fédération veut voir grandir, et pour lesquelles elle cherchait un partenaire capable d’accompagner non seulement les compétitions, mais toute la structuration d’un écosystème.